Bonjour,

Afin d’améliorer la gestion de mon blog, dorénavant celui-ci se trouve sur http://jeanyvespetit.over-blog.com/ .
Vous pourrez donc y trouver les dernières informations ainsi que mon agenda.

A bientôt,

Jean Yves Petit

Comme convenu,après avoir été alerté à différentes reprises par ma collègue Francine Daerden, adjointe au Maire de Briançon, membre d’Europe Ecologie / Les Verts, à propos de la situation catastrophique du train de nuit « Briançon / Paris, j’ai proposé la tenue d’une réunion avec les différents acteurs.

Celle-ci s’est tenue le 25 novembre à Briançon avec la participation d’un grand nombre d’éluEs des Hautes Alpes et de professionnels du tourisme avec la présence de la SNCF, de RFF (Réseau Ferré de France), du Sous Préfet.

En fait la Région s’est retrouvée, avec Joël Giraud et moi-même, à jouer le rôle de médiation entre la SNCF, RFF, les éluEs locaux et les professionnels du tourisme à la place de l’Etat qui, pourtant, est l’autorité organisatrice des TET (trains d’équilibres du territoire) et n’assume pas ses responsabilités. Faute de savoir quand le train de nuit va circuler, notamment durant les vacances de Noël et de février / mars, cette situation, inacceptable, a des conséquences graves sur l’économie et donc l’emploi du département des Hautes Alpes.

Lors de cette rencontre, des assurances ont pu données :

-         RFF va garantir à la SNCF la circulation de ce train de nuit le 2 décembre et la SNCF va assurer le service commercial avec la possibilité de réserver sa couchette, le 9 décembre ;

-         La SNCF va proposer une promotion sur les billets afin derendre ce train attractif et de rattraper le retard ;

-         Dans le but d’améliorer l’information, une téléconférence aura lieu le 2 décembre entre la SNCF, RFF et les professionnels du tourisme ;

-         RFF doit garantir, le plus vite possible, la circulation du train de nuit pour les vacances de Printemps 2012 ;

-         La réservation et l’accessibilité des TGV au départ de la gare d’Oulx est garantie ;

-         Pour assurer le retour des salariés et des étudiants entre Gap et Briançon, à compter du 11 décembre, 5 TER et 3 LER (bus régionaux) circuleront entre 15h50 et 20h00 ;

-         Amélioration des conditions de correspondances entre les TER et la les TGVau départ de Valence.

J’ai rappelé qu’une importante concertation allait être lancée le long de la ligne des Alpes durant l’année 2012 pour déterminer la future offre de transports entre Marseille et Briançon pour 2013.

Avec Francine, adjointe EELV à Briançon et Joël, député, Maire de l'Argentière - photo G. Soulet

Ci-après les principaux éléments de mon intervention sur le thème «Autorités de transport : coordination ou unicité régionale » lors de ce rendez-vous du SRADDT (schéma régional d’aménagement et de développement durable du territoire) qui s’est tenu le 25 novembre en Avignon.

-         Notre région comporte plus de 30 autorités organisatrices de transports (AOT) ce quirend le chemin vers une unicité régionale long et complexe ;

-         Pour autant, nous avons l’obligation d’élaborer et de proposer une offre de transport multimodale aux usagers  afin d’en faciliter l’accès, d’en améliorer la qualité et d’en limiter le coût ;

-         Il s’agit donc de travailler sur le contenu qui, de fait, fera le contenant ; c’est-à-dire que cela permettra de déterminer qu’elle sera la meilleure structuration de l’ensemble des AOT existantes sur le territoire régional dans un climat de confiance;

-         Ce travail a déjà débuté avec la rénovation de la tarification régionale, les pôles d’échanges multimodaux, une centrale de mobilité régionale, une optimisation progressive de l’offre de transport, un cadre d’intervention en faveur du vélo, des cofinancements de l’infrastructure, …

-         Pour aller dans le sens d’une véritable coordination régionale, nous avons besoin :

  • D’un Etat stratège, notamment vis-à-vis des infrastructures et de ses établissements publics dont RFF et la SNCF et disposant d’une véritable politique nationale des transports ;
  • D’une loi de programmation des investissements et de l’exploitation des infrastructures ferroviaires qui devra être accompagnée d’un rapport annuel. Ce qui permettra un véritable débat national, une transparence et une visibilité pluriannuelle ;
  • Une ressource financière dédiée au transport public régional qui soit pérenne et dynamique ;
  • Que les Régions puissent devenir de véritable Autorité organisatrice de la mobilité durable en ayant la légitimité d’organiser l’ensemble des modes de transports sur le territoire régional. Elles doivent devenir les coordinatrices de l’offre de transport des différents niveaux des collectivités locales (information, tarification, …) ;
  • Enfin, les schémas régionaux des infrastructures de transport (SRIT) et les schémas régionaux de transport (SRT) puissent avoir une valeur prescriptive.

C’est ainsi que, sur notre région, nous pourrons passer du TER au RER avec une offre de transport unifiée.

J’ai participé le jeudi 24 novembre, sur l’invitation du collectif « Tout Aubagne contre la LGV » à leur réunion publique qui rassembla plusieurs centaines de personnes.

Ci-après, les principaux éléments de mon intervention :

-         Rappel de la position d’Europe Ecologie / les Verts lors des élections régionales : « nous n’avons pas besoin d’une ligne à grande vitesse, quelque soit le tracé, par le Centre Var ou bien par les Métropoles. La priorité doit être donnée aux TER » ;

-         En ce sens, la position du collectif « Tout Aubagne contre la LGV » correspond bien à l’action que je mène en faveur du transport public régional. Nous avons besoin d’un projet qui apporte des améliorations conséquentes aux habitants de notre région et de réduite le temps de parcours entre Paris et Nice;

-         C’est bien pour cela que le conseil régional, en  décembre 2010, a adopté un plan de transport régional à l’horizon  2015, 2020 et 2040. Il s’agit bien d’avoir une vision à long terme et d’anticiper les besoins à venir en matière d’aménagement de notre territoire et de déplacements ;

-         De même, c’est bien aussi pour cette raison que nous avons demandé un « scénario 0 » qui consiste à étudier ce qu’il faudrait faire sur la ligne existante si la LGV ne se faisait pas et de disposer d’une base de référence afin de mieux pouvoir comparer ;

-         Nous devons donc travailler tous ensemble pour aller dans cette direction. Les financements prévus pour la LGV doivent être utilisés pour le réseau ferré régional ;

-         Il faut continuer d’expliquer cela à l’Etat, principal décideur de ce projet et à l’ensemble des éluEs.

Je suis à la disposition du collectif pour travailler sur des propositions alternatives.

Nous venons d’apprendre la mort de Danielle Mitterrand

Michèle Rivasi, Vandana Shiva et Danièle MItterrand, au Parlement à Strasbourg, en décembre 2010

Nous exprimons notre peine devant la disparition de celle qui a incarné le droit des peuples pendant 25 ans avec sa fondation France-Libertés.

Elle préconisait le retour au statut naturel de l’eau qui donne la vie et ne doit donc pas être commercialisée.

Elle voulait être à nos côtés pour le Forum Alternatif Mondial de l’Eau (FAME), qui se tiendra à Marseille en mars prochain.

Celle qui commençait ses discours en disant « L’eau est universellement libre» était elle même l’incarnation d’une parole généreuse, humaine, courageuse.

Elle disait en parlant du prochain Forum Mondial de l’Eau (FME), patronné par les entreprises multinationales dont Veolia et Suez :

«C’est une supercherie, c’est un club business, c’est une place de marché, c’est une foire commerciale.  Ils s’arrogent une légitimité qu’ils n’ont pas, veulent donner leur avis et gérer l’eau dans le monde entier, laissant notamment penser qu’ils sont une émanation de l’ONU, ce qui est faux. Il faut rétablir la vérité.»

Merci Madame.

Vieux-Port Marseille, opération des Porteurs d’Eau, 23 sept 2010

Par un arrêt en date de novembre 2011, la plus haute juridiction administrative de France valide le texte qui suspendait pour 3 mois, la possibilité de conclure un contrat d’achat d’électricité photovoltaïque provenant de centrales d’une puissance supérieure à 3 kWc.
 
« Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre », en l’occurrence les voix des représentants des consommateurs, des organisations syndicales, des collectivités, du parlement, des gestionnaires de réseaux, des ONG et des industriels ont été totalement ignorées.
 
Et pourtant, au-delà des engagements européens pris par la France pour 2020 (23% d’Energies renouvelables), cette décision compromet dangereusement la possibilité qu’ils soient honorés.
En effet, sans une réévaluation de la part du photovoltaïque (dans la mesure où ni l’éolien, ni la biomasse ne paraissent aujourd’hui capables de respecter leurs objectifs), le Grenelle de l’environnement est désormais réduit à « une peau de chagrin ».
 
La stratégie de l’Etat est incompréhensible, sauf à croire qu’elle s’emploie à balayer d’un revers de main, tout le potentiel de développement auguré par cette filière.
Cette attitude est d’autant plus surprenante qu’au même moment l’Etat élabore avec les Régions les Schémas Régionaux Climat Air Energie qui doivent mettre en place les dispositions du Grenelle dans les territoires, dont le développement des Energies Renouvelables.
 
Ce sont plusieurs milliers d’emplois qui seront à court terme supprimés, alors qu’il s’agit d’une des seules branches qui puissent s’enorgueillir d’avoir créer dans les 2 dernières années 20 000 emplois.
On a déjà observé une baisse de 30% par un ralentissement ou par un gel des effectifs, alors qu’il y a quelques mois le gouvernement donnait comme exemplaire de la croissance verte, les métiers de cette filière avec son corollaire en amont la formation !
De plus, il s’y ajoute une réelle volonté d’organiser un monopole au détriment de centaines de PME.
 
Face à cette absence de visibilité et de transparence sur le chiffrage des arguments du gouvernement, nous apporterons notre soutien au recours engagé auprès de la Commission européenne pour qu’enfin puisse être reconnu à sa juste valeur le potentiel économique et environnemental de la filière photovoltaïque.
 
Annick Delhaye
Vice-Présidente au développement soutenable, à l’environnement, à l’énergie et au climat
Le samedi 12 novembre, j’ai participé, en tant que vice président du conseil régional, en charge des transports,  avec le directeur régional de la SNCF, le directeur régional de RFF (réseau ferré de France) et le représentant de la fédération des usagers, la FNAUT à l’émission / débat « La Voie est Libre ». Le thème principal était l’évolution de la qualité du service des TER
Vous pourrez la visionner sur le site de France 3

L’émission est composée de deux parties.

Bonne émission !

Sur les Bouches du Rhône et sur le Var, on assiste au réveil de députés UMP à propos du projet de la LGV PACA…cela à quelques mois des prochaines élections législatives … et alors que ce sujet est traité de puis plus de 4 ans et que le tracé actuel a été décidé par le Gouvernement UMP en juillet 2010.

Certains semblent découvrir un projet dont ils ont pu, en tant que conseiller général du Var, voter le financement des études…et une motion demandant la gare de Toulon centre et que la vitesse ne soit pas le principal objectif. Notons que dans le même temps, ces élus ont accepté, sans rien dire, l’élargissement, en cours de réalisation, de l’autoroute à 3 voies entre La Ciotat et Bandol.

Sur les Bouches du Rhône, les maires UMP et communistes de la vallée de l’Huveaune se réunissent et font part, dans la presse, de leur inquiétude, à juste raison, quant aux différents scénarios proposés par RFF.  Ils expriment leur opposition au tracé des métropoles considérant qu’il est le plus cher, le plus long et le plus destructeur , concrètement, cela veut-il dire  « ne le faites pas chez moi mais chez le voisin !!! » ?  

Dans le cadre de leur démarche unitaire, ces maires invitent le député UMP du secteur mais  pas le vice-président du conseil régional, chargé des transports, qui pourtant habite, lui aussi, le même secteur et aurait pu, peut-être, apporter des précisions sur l’état du réseau ferré régional et la situation actuelle des TER.

Ces élus UMP/communistes ont décidé d’écrire à l’Etat et aux collectivités dont, la communauté urbaine MPM, le CG 13 et le conseil régional financeurs des études actuelles. Cela pour leur demander de ne rien proposer, financer ou réaliser sans l’accord des élus, c’est fort juste, il est essentiel que les élus soient informés et impliqués dans chaque projet. Par contre, nous pouvons nous étonner que, parmi les signataires, se trouve un vice président de la communauté urbaine et un vice président du CG 13 qui ont, eux aussi, voté une délibération pour financer ces études.

Quant au député UMP de la 9ème circonscription, qu’a-t-il fait et qu’a-t-il proposé auprès du Gouvernement Sarkozy/Fillon  durant ces quatre années? Ce tracé et ce projet, faut-il le rappeler, c’est bien  le Gouvernement qui en est le principal décideur.

Ce même député, fort attaché, dit-il, aux problèmes environnementaux, qu’a-t-il fait et proposé pour régler le problèmes des émissions de particules, aux conséquence s négatives pour la santé, en provenance, pour l’essentiel, des véhicules diesel dont les émissions sur les zones urbaines de Nice et Marseille dépassent les seuils européens ?

Il faut développer les transports collectifs dont les TER. Aujourd’hui, le réseau ferré régional est saturé et vieillissant, dans le même temps, le nombre d’usagers augmentent régulièrement et les trains sont bondés.

Des milliers d’usagers effectuent le trajet domicile / travail ou études dans de très mauvaises conditions faute d’une infrastructure suffisamment développée. Qu’ont proposé ces différents députés afin qu’il soit possible d’augmenter le nombre de trains régionaux  entre Marseille et  Menton, le long de ce littoral où vivent 4 millions de nos concitoyens ?

Faut-il rappeler que, depuis janvier 2010, le gazole a augmenté de 37 centimes d’€, l’essence de 20 centimes d’€ augmentation qui devrait se poursuivre.

Que l’on soit clair, nous avons besoin d’aménager notre territoire régional avec des transports collectifs de qualité et en nombre suffisant, cela, à l’horizon 2015 / 2020 / 2040…cela implique des choix qui … dépassent la seule échéance des élections législatives !

Si nous n’avons pas besoin d’une ligne à grande vitesse, nous avons besoin de développer le réseau ferré régional dès 2014, que proposez-vous ?

1)      Evolution de l’offre TER :

 

2008

2009

2011

2012

Nombre de trains / jour

550

694

702

705*

Offre en Km/trains

10 489 607

12 521 268

12 811 686

12 872 957

Montant Contribution Exploit TER  annuelle

199 M€

212.5M€ 

238,7 M€

251.3M€ 

 

*Sans le développement Nice – Breil prévu courant 2012.

De 2008 à 2012 :

-          L’offre régionale a progressé de 28,2%

-          L’offre en Km/trains = +22,7%

-          La contribution annuelle de la Région à la SNCF = + 26,3%.

-          La dotation de l’Etat n’a pas évoluée, elle a donc régressée face à l’augmentation normal du coût de fonctionnement des TER  et de la progression du nombre de TER.

-          A cela s’ajouteront, pour l’année 2012, des surcoûts suite aux décisions du Gouvernement :

  • Augmentation du tarif de l’électricité de 25% pour la SNCF, soit un coût supplémentaire estimé à 2 M€ pour la Région ;
  • Augmentation de la TVA de 5,5% à  7% soit un coût supplémentaire d’environ 1 M€ pour la Région

Le cadencement 2012 mis en service à partir du 11 décembre 2011 :

Principes :

Réseau ferré de France a imposé un cadencement généralisé sur le réseau ferroviaire national pour le service annuel des horaires 2012. Le quart sud-est de la France et en particulier la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur ayant connu une première phase de cadencement lors du service 2009, le service 2012 sera, pour la Région, et pour l’essentiel du réseau, la reconduction du service existant depuis 2009 et amélioré en 2010 et 2011.

Au-delà, la Région et la SNCF cherchent à optimiser l’offre 2012 à moyens constants. Dans ce cadre, seront notamment envisagés des adaptations horaires, des repositionnements de trains afin de mieux répondre au besoin de capacité et de robustesse du plan de transport tout en tenant compte des nombreux travaux d’infrastructure sur le département des Alpes-Maritimes qui pénalisent fortement l’offre.

-          Côte d’Azur et Nice-Breil :

Il est proposé de fiabiliser l’offre sur la Côte d’Azur, par un rééquilibrage de  l’offre entre l’ouest et l’est de Nice en renforçant le nombre de places offertes sur ce secteur, complété par la livraison des matériels supplémentaires commandés par la Région et attendus courant 2013.

En effet, le scenario navettes Nice – Menton permet à la fois une amélioration de la robustesse, mais surtout une forte augmentation de la capacité (nombre de places assises) en heure de pointe pour la desserte de Monaco:

  • +28% le matin dans le sens Nice – Menton, +24% dans le sens                des retours,
  • +16% entre Cannes et Nice (omnibus Cannes La Bocca – Vintimille et Grasse – Vintimille)

Par ailleurs, durant la pointe et dans le sens de la pointe (Nice/Monaco le matin et Monaco/Nice le soir), la succession des circulations s’effectuera avec des trains de capacité maximale (660 places assises).

Enfin, à l’issue des travaux de modernisation de la ligne Breil – Nice réalisés depuis 2009, le nombre de TER par jour sur la ligne sera augmenté, passant ainsi à 19 trains entre Nice et Breil au lieu de 12 actuellement. Cette nouvelle offre permettra également de fiabiliser les correspondances avec l’Italie.

Cependant, suite à un retard dans la livraison des travaux annoncé en août 2011 par Réseau ferré de France, ce service amélioré ne sera mis en service qu’à la livraison courant 2012, du nouveau système d’exploitation de la ligne par Réseau Ferré de France.

-          Créations :

Þ    Concernant l’offre TER Intercités entre  Marseille et Nice :

Il est créé du lundi au vendredi un TER Inter-cités entre Marseille (6h31) et Nice-Ville (9h06) avec arrêt en gare de Carnoules (en complément des gares habituellement desservies par ce type de train) ; Carnoules bénéficie de deux arrêts supplémentaires de TER Inter-cités.

Þ    Concernant l’offre TER Intercités entre Marseille et Lyon :

Pour satisfaire les besoins des usagers exprimés régulièrement par l’aéroport Marseille-Provence, la Région et la SNCF ont pu améliorer le plan de transport. Ainsi, 6 Allers et Retours  Inter-cités desserviront la halte de Vitrolles-Aéroport-Marseille-Provence.

Þ    Concernant l’offre sur le secteur Ouest PACA

L’ensemble des trains de la Côte Bleue desservent désormais la halte de Niolon.

La desserte de la future halte d’Arenc est intégrée dans les horaires proposés de manière à être en capacité de desservir ce point d’arrêt dès mise en service de l’installation. Le catalogue des sillons prévoit 3 arrêts par heure et par sens en gare d’Arenc (2 TER de la Côte Bleue et 1 TER Avignon-Arles-Miramas-Vitrolles Aéroport-Marseille)

Le nombre d’arrêts à St Chamas, Vitrolles Aéroport Marseille Provence et St Martin de Crau augmente sensiblement :

- 37 arrêts/jour à St Chamas au lieu de 13 ;

- 33 arrêts/jour à St Martin de Crau au lieu de 24 ;

- 60 arrêts/jour à Vitrolles Aéroport Marseille Provence au lieu de 47.

Quatre TER sont par ailleurs créés entre Marseille et Miramas par Rognac, ainsi qu’entre Miramas et Avignon par Salon et Cavaillon et deux TER supplémentaires circulent entre Miramas, Arles et Avignon, en remplacement des trains Arles-Avignon :

  • Ø Marseille (10h10) – Miramas (11h01/03) – Avignon (11h44) / Arles (du lundi au vendredi) ;
  • Ø Miramas (20h32) – Avignon (21h35) / Salon (du lundi au vendredi) (origine Marseille) :
  • Ø Miramas (15h15) – Avignon (16h12) / Salon (du lundi au vendredi) (en correspondance avec un TER de Marseille) ;
  • Ø Avignon (9h47) – Miramas (10h51) / Salon (tous les jours) (en correspondance avec un TER vers Marseille) ;
  • Ø Avignon (14h16) – Miramas (14h57/59) – Marseille (15h50) / Arles (du lundi au vendredi) ;
  • Ø Cavaillon (18h57) – Miramas (19h28/19h31) – Marseille (20h12) (du lundi au vendredi) (en prolongement d’un Avignon – Cavaillon)

Les relations TER entre Provence-Alpes-Côte d’Azur et Languedoc-Roussillon sont stables en volume.

Þ    Concernant l’offre sur Marseille-Aix-Pertuis

Entre Marseille et Aix, six TER très peu fréquentés ainsi qu’une navette aller-retour Marseille-St Antoine sont supprimés, sans diminution de l’amplitude journalière du service.

Trois trains sont créés dans des horaires attractifs :

- Marseille (12h 45) – Aix (13h29)

- Marseille (19h35) – Aix (20h09)

- Aix (17h50) – Marseille (18h21) (origine Pertuis)

Un arrêt à Simiane est créé au train Marseille (17h35) – Gap (20h57)

Enfin un aller-retour supplémentaire est proposé entre Aix et Pertuis :

- Aix (14h10) – Pertuis (14h38) (du lundi au vendredi) (en prolongement d’un TER Marseille-Aix)

- Pertuis (15h21) – Aix (15h48) (du lundi au vendredi) (prolongé vers Marseille par train existant) 

Þ    Concernant l’offre sur Marseille-Toulon-Les Arcs : 

Sont créés sur cet axe :

- un TER entre Toulon (14h24) et Marseille (15h25)

- trois navettes aller-retour entre Marseille et Aubagne :

▪          Marseille (12h41) – Aubagne (13h05/13h25) – Marseille (13h49) (tous les jours)

▪          Marseille (16h41) – Aubagne (17h05/17h25) – Marseille (17h49) (du lundi au vendredi)

▪          Marseille (18h41) –Aubagne (19h05/19h25) – Marseille (19h49)  (du lundi au vendredi)

-    quatre trains entre Toulon et Les Arcs :

▪          Toulon (6h51) – Les Arcs-Draguignan (7h49) (du lundi au vendredi) (en correspondance de Marseille ainsi qu’avec un Intercité à destination de Nice)

▪          Toulon (7h51) – Les Arcs-Draguignan (8h49) (tous les jours) (en correspondance de Marseille ainsi qu’avec un Intercité à destination de Nice)

▪          Les Arcs-Draguignan (14h10) – Toulon (15h08) (sauf samedi) (en correspondance avec un Intercité en provenance de Nice ainsi que vers Marseille)

▪          Les Arcs-Draguignan (17h10) – Toulon (18h08) (tous les jours).

Cela représente une augmentation de l’offre, sur cet axe, de 180 000 km-train soit environ (+11%).

Þ    Concernant l’offre sur la Ligne des Alpes

 ’offre dans le secteur des Alpes évolue peu et reste stable en volume.

Il convient de noter :

- le prolongement du TER Valence TGV (16h33) – Gap (19h00) des vendredis, samedis et dimanches jusqu’à Briançon (20h26) ; ce train propose de bonnes correspondances depuis Paris et Strasbourg ;

- l’amorce du TER Gap (17h11) – Marseille (20h21) des dimanches en période scolaire à Briançon (15h 6) ;

- l’aménagement d’une relation directe entre Marseille (12h35) et Briançon (17h13) tous les jours, service proposé en correspondance du lundi au vendredi en 2011.

- la création du dernier service Valence TGV (20h02) – Briançon (0h01) les samedis ; ce train devient ainsi quotidien. Il assure une bonne correspondance à Valence ville avec un TGV Vallée du Rhône.

Les projets horaires 2012 sont disponibles sur le site de la Région www.regionpaca.fr

La concertation reprendra début 2012 avec une session des comités de ligne. 

2)      Qualité de service et évolution de la fréquentation :

  1. a.      Qualité de service :

Résultats au 30 septembre 2011 :

Alors que de 2007 à 2010 près d’un TER sur quatre n’était pas produit correctement en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, cette proportion diminue de manière exceptionnelle en 2011 où ce n’est plus qu’un train sur huit qui se trouve dans ce cas. 

L’amélioration initiée depuis le début de l’année se poursuit avec un taux de non-conformité de 12,2% contre 25,3% en 2010 (taux de suppression + taux d’irrégularité).

-          Le nombre de trains supprimés est passé de 9,4% en 2010 à 1,2% en 2011.

-          Concernant la régularité, le nombre de train à l’heure (ou accusant un retard inférieur à 5 minutes à l’arrivée), est de 89,1% en 2011 contre 84,1% en 2010.

  1. b.     Evolution de la fréquentation 

L’amélioration de la qualité de service s’est directement traduite par une hausse exceptionnelle de la fréquentation :

Avec +7,9% depuis le début de l’année comparée à 2010 (de janvier à août, en voyageurs-km),  la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur devient la première région de France en termes d’augmentation de trafic.

La relation Les Arcs – Vintimille connaît une hausse de +9,7% sur la même période.

Au 30 avril 2011 :

-          Liaison Marseille – Miramas par la Côte Bleue : +12,6% (VK)

-          Aix – Marseille : +9,1%

-          Avignon – Marseille : +8% 

Evolution fréquentation des gares (montées / descentes) :

-          Marseille Blancarde : +34%

-          Simiane : +15%

-          Bollène : +15%

-          Nice : +11%

-          Vitrolles AMP : +11%

-          Aix : +10%

-          Marseille : +9%

-          Aubagne : +8%

-          Toulon : +8%

3)      La mise en œuvre de la première phase de la réforme tarifaire (septembre 2011) :

Approuvée par les Conseillers Régionaux lors de l’Assemblée Plénière du 29 avril 2011, une nouvelle tarification ambitieuse est en place depuis le 1er septembre sur les trois réseaux dont la Région a la compétence : TER, Lignes Express Régionales (LER) et Chemins de fer de Provence (CP).

La Région a souhaité offrir un véritable droit aux transports garantissant l’accès au plus grand nombre à un réseau de transport simple de compréhension et d’utilisation, interopérable et multimodal. En année pleine, cette nouvelle gamme tarifaire appelée Zou !, représentera un effort financier de 16,4 M€ pour la Région.

Objectifs :

Þ    Offrir la gratuité du déplacement domicile – études pour les collégiens, lycéens, étudiants, apprentis et stagiaires de la formation professionnelle de moins de 26 ans ;

Þ    Développer l’attractivité du transport public pour les usagers occasionnels et favoriser le report modal ;

Þ    Harmoniser les tarifs pratiqués sur les 3 réseaux régionaux et faciliter leur compréhension.

TER :

-          Sur les mois de septembre et d’octobre ont été vendues 28785  Zou ! Etudes :

 

%

Collégiens

2%

Lycéens

28%

Etudiants

62%

Apprentis

8%

TOTAL

100%

 

- Sur les mois de septembre et octobre, le nombre de ZOU! 50/75% vendus s’élève à 7 936 : 

Répartis de la manière suivante :

plus de 26 ans

48%

moins de 26 ans

52%

 

LER et CP :

-          Sur les mois de septembre et d’octobre ont été vendues 2220  Zou ! Etudes sur le LER et 466 sur les CP

-          Sur les mois de septembre et d’octobre ont été vendues 396  Zou ! 50/75% sur les LER et 262 sur les CP.

Un plan de rigueur tout juste voté, François Fillon vient d’en proposer un second. Cela montre l’amateurisme d’un gouvernement, qui ne cesse de défaire ce qu’il a fait six mois avant et qui s’intoxique de ces propres annonces.

En moins de dix ans, la droite a creusé le déficit comme jamais, doublant la dette par la multiplication des cadeaux fiscaux. Le paquet fiscal de 15 milliards de baisse d’impôts, voté en 2007, aux résultats nuls, restera comme l’une des décisions les plus absurdes de ces trente dernières années.

En juin dernier, l’ISF était à nouveau diminué, pour un coût d’1,4 milliard. Pourquoi la droite n’est elle pas revenue sur cet énième cadeau fiscal ? Pourquoi fait-elle payer à tous les Français, les cadeaux offerts à quelques uns ? Pourquoi annoncer la réduction des niches fiscales, quand elles n’ont jamais été aussi nombreuses ?

Au delà des quelques mesures symboliques, l’effort va une nouvelle fois porter essentiellement sur les classes moyennes et populaires avec l’accélération de la réforme des retraites, la baisse des prestations sociales et la hausse de la TVA.

Les écologistes ont présenté un projet de budget alternatif, prenant en compte les crises sociales et environnementales que nous traversons et la faible croissance que nous connaissons depuis près de 40 ans. Il faut s’attaquer aujourd’hui aux racines de ces crises. Nous devons changer notre modèle de développement en engageant la transition écologique, créatrice d’emplois qui nous permettra d’éviter de subir la récession.

Cécile Duflot, Secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts

« Anciennes entrées